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  Dernière mise à jour :

Quand je serai jeune / Yann Dedet / France / 1988 / Sur HENRI

Quand Je serai jeune (1988) Yann DEDET France / 1988 / 17:26 Avec Brigitte ROUAN, Jean-Francois STEVENIN, Marilyne CANTO, Gerard ZINGG, Yann Dedet. Mai 68. Pendant que, dehors, on manifeste, un homme achève le montage de Baisers volés. Le mot du réalisateur Le temps du noir ou le noir du temps (naissance au forceps de Quand je serai jeune) J'entends encore sa voix, lançant ce qui allait être le trajet secret de Double messieurs, son ton à la fois grondeur et joyeux, paré de cette distance qu'imageait, dans la fausse naïveté confondante des cours de récréation, les projets simplistes de films qui allaient plus tard ressurgir dans des scénarios tordus. Qui eux-mêmes monteraient en épingle le petit théâtre que se jouent des personnages pas si inventés que ça : « On va leur donner une bonne petite leçon ! »... appuyant bien sur petite jusqu'à le rendre peu crédible. En feignant d'amenuiser, le but de Stévenin, éternel gamin comme tous les cinéastes dignes de ce nom (ceux qui ont perdu la gaminerie se sont eux-mêmes perdus), était de faire plus peur encore : ne crois pas que c'est du jeu, mec, je parle de sérieux. En sortant du montage de son film, Passe montagne, comme pendant l'éclosion des films dont j'assistais à la construction, tentant d'y planter quelques clous ou d'y raboter quelques planches, je rêvais moi aussi, comme le Stève, comme François T., comme Dušan M., comme Maurice P., de faire un film... (Yann Dedet) (La suite sur le site) Encore une découverte à la Cinémathèque Française cette semaine. Lu 6046 fois
[2026-04-29 02:00:00]

 
 
Avant-première Le Diable s'habille en Prada 2 au Grand Rex

Vingt ans après le premier opus devenu culte, Le Le Diable s'habille en Prada 2 s'est offert une avant-première à la hauteur de l'événement : le Grand Rex, lundi 27 avril, en mode temple de la mode et du cinéma pour une soirée qu'on n'oubliera pas de sitôt. Le dress code était clair "validé par Miranda" et le public a joué le jeu avec enthousiasme. Tenues élégantes, looks originaux, petites touches très "Runway" : l'assemblée avait visiblement pris l'invitation au sérieux. Ambiance assurée dès le tapis rouge. Côté cast, en revanche, surprise (ou déception selon les attentes) : aucune des stars du film n'a fait le déplacement. Pas de Meryl Streep, pas d'Anne Hathaway ni d'Emily Blunt ce soir-là. L'animation a pris le relais, avec une performance de Voguing assurée par la House of Revlon — un choix cohérent avec l'univers du film, quelque part entre défilé et battle de style. Un peu longue, elle a quand même bien posé l'ambiance. Le public a aussi eu son moment de gloire : plusieurs spectateurs sélectionnés dans la salle ont été invités à monter sur scène présenter leur tenue. Une idée sympa, dans l'esprit participatif de la soirée, et qui a renforcé ce sentiment de "fashion show" collectif. En bouquet final, des canons à cotillons ont littéralement fait pleuvoir les confettis sur la salle — de quoi clore le tout dans une ambiance festive et colorée. Et le film dans tout ça ? Vingt ans, c'est le temps qu'il aura fallu pour que la suite existe. C'est l'engouement d'Hollywood pour les franchises nostalgiques qui a finalement relancé le projet, avec la même équipe aux commandes : David Frankel à la réalisation, Aline Brosh McKenna au scénario. Le premier film, sorti en 2006 et adapté du roman de Lauren Weisberger, était devenu une référence de la pop culture — et le personnage de Miranda Priestly, incarnée par Meryl Streep, une icône à part entière. Le film accueille aussi de nouvelles têtes : Kenneth Branagh en mari de Miranda, Simone Ashley en nouvelle assistante, Lucy Liu, Justin Theroux, Pauline Chalamet — et Lady Gaga pour une apparition dans une scène tournée en Italie. Les costumes, nombreux et flamboyants, sont signés par les plus grandes maisons, de Dior à Chanel en passant par Louis Vuitton. Une suite réussie, fidèle aux personnages qu'on avait laissés vingt ans plus tôt. Le quatuor Meryl Streep / Anne Hathaway / Emily Blunt / Stanley Tucci retrouve ses marques dans un Runway confronté cette fois à la crise de la presse. Le scénario ne réinvente pas la roue, mais il tient la route et offre ce qu'on venait chercher : une nouvelle situation, les mêmes dynamiques, quelques piques bien senties. Une valeur sûre. Sorti aujourd'hui au cinéma. Lu 4859 fois
[2026-04-29 02:00:00]

 
 
La Nuit du chasseur ..Blu-ray Édition remastérisée
 
 
René ou Le roman de mon père / Cécile Decugis / France / 2016 / Sur HENRI
 
 
Nathalie Baye nous a quittés
 
 
Nadia Farès nous a quittés
 
 
Avant-première, hommage et nouveau souffle : A Priori revient en grande saison 2
 
 
Les coulisses de France TV, 24 000 m² tous les secrets !

On pensait à Montpellier pour Un Si Grand Soleil. Mais on ne savait pas forcément que derrière la série, il y avait tout un écosystème de production audiovisuelle, discret mais stratégique. Visite guidée d'un hub créatif au cœur de l'Occitanie. On y tourne Un Si Grand Soleil, la série quotidienne qui fidélise des millions de téléspectateurs. Mais aussi Le Monde de Jamy, référence de la vulgarisation scientifique à la française. Et jusqu'aux formats hybrides comme BOAT, l'émission de Zerator, à la croisée des codes TV et Twitch. Un même lieu, des univers radicalement différents c'est ça qui frappe en premier. La menuiserie, pépite cachée du site Parmi les coulisses, une surprise : une menuiserie. La seule de tout le groupe France Télévisions. Elle conçoit des décors pour des productions nationales dont le plateau du 20H de France 2 et ceux des chaînes d'outre-mer. Des artisans, au sens propre du terme, qui fabriquent ce que des millions de Français voient chaque soir sans y penser. Chaque espace du site a une vocation précise : tournage, stockage, fabrication. Rien n'est laissé au hasard dans l'organisation des lieux. Une démarche éco-responsable concrète Le site est labellisé éco-produit, et ce n'est pas qu'une question d'affichage. Tri des déchets, réutilisation systématique des décors, flotte de véhicules électriques : les initiatives sont tangibles et intégrées au quotidien de la production. Un signal encourageant dans un secteur audiovisuel qui prend progressivement la mesure de son impact. V Studios : le coup d'avance La visite s'est terminée par la découverte de l'extension la plus récente du site : V Studios. De nouveaux plateaux et espaces de réception, pensés pour accueillir une grande diversité de productions et d'événements. Un investissement inscrit dans le cadre du projet France 2030, qui positionne Vendargues comme un site d'avenir pour la production audiovisuelle française. Un faux tram, un vrai commissariat, un lycée... dans le même hangar C'est sans doute le secret le mieux gardé des studios de Vendargues. Dans Un Si Grand Soleil, les téléspectateurs voient défiler commissariat, hôpital, lycée, appartements... Ce que personne ne sait, c'est que tout ça coexiste dans le même espace, à quelques mètres les uns des autres. Un mur suffit à changer d'univers. L'illusion parfaite du tramway Le plus impressionnant reste le tram. Pour les besoins du tournage, la production a récupéré un véritable tramway de Toulon datant de 2013. Cette carcasse "en dur", bien réelle, a subi un relooking complet grâce à la magie des effets spéciaux et de l'habillage : elle porte désormais la livrée iconique du réseau de Montpellier. À l'intérieur : C'est un décor figé, sans roues ni rails, mais avec les vrais sièges et la lumière authentique. Le trucage : Pour simuler le mouvement, des fonds de couloirs amovibles et des écrans permettent de recréer le défilement de la ville. L'art de la désinformation (pour de faux) Pour que l'immersion soit totale, le diable se cache dans les détails. Les équipes de décoration éditent sur place des faux exemplaires du journal Midi Libre. Titres chocs, articles liés aux intrigues de la série, photos truquées... tout est imprimé à Vendargues pour que les personnages puissent lire les nouvelles de Montpellier, créant un pont parfait entre la fiction et la réalité locale. Visite animée par Sophie Tonelli chargé de communication chez France Tv studio. Lu 25851 fois
[2026-04-17 02:00:00]

 
 
Festival de Cannes - du 12 au 23 mai 2026

Sélection Officielle : La Vénus electrique (2025) de Pierre SALVADORI (Film d'Ouverture Hors Compétition) Amarga Navidad (2025) de Pedro ALMODOVAR Histoires paralleles (2025) de Asghar FARHADI La Vie d'une femme (2025) de Charline BOURGEOIS-TACQUET La Bola negra (2025) de Javier CALVO et Javier AMBROSSI Coward (2025) de Lukas DHONT L'Aventure revee (2024) de Valeska GRISEBACH Soudain (2025) de Ryusuke HAMAGUCHI L'Inconnue (2025) de Arthur HARARI Garance (2025) de Jeanne HERRY Sheep In The Box (2025) de KORE-EDA Hirokazu Hope (2025) de NA Hong-jin Nagi Notes (2026) de Koji FUKADA Gentle Monster (2025) de Marie KREUTZER Notre salut (2025) de Emmanuel MARRE Fjord (2025) de Cristian MUNGIU Histoires de la Nuit (2025) de Léa MYSIUS Moulin (2025) de Laszlo NEMES Fatherland (2025) de Pawel PAWLIKOWSKI The Man I Love (2025) de Ira SACHS El ser querido (2025) de Rodrigo SOROGOYEN Minotaure (2025) de Andrey ZVYAGINTSEV Le film Paper Tiger (2025) de James GRAY complète la Sélection Officielle. Hors Compétion : La Bataille De Gaulle : L'age de fer (2025) de Antonin BAUDRY Karma (2025) de Guillaume CANET Diamond (2025) de Andy GARCIA L'Abandon (2025) de Vincent GARENQ L'Objet du delit (2025) d'Agnès JAOUI Her Private Hell (2025) de Nicolas WINDING REFN Séances de minuit : Full Phil (2025) de Quentin DUPIEUX Sanguine (2025) de Marion LE CORROLLER Roma Elastica (2025) de Bertrand MANDICO Jim Queen (2025) de Marco NGUYEN et Nicolas ATHANÉ Colony (2026) de YEON Sang-ho Lu 13687 fois
[2026-04-17 02:00:00]

 
 
Jeannette Bourgogne.. DVD..
 
 
Intraçables est disponible sur Prime Video dès le 17 avril

Co-produite par la France et la Suisse, créée par Ami Cohen et Raphaël Meyer, la série Intracables avait été présentée à Séries Mania 2025, où sa musique a décroché le prix de la meilleure musique originale. Sofia Essaïdi tient le rôle principal de Giulia, entourée d'Alexis Michalik en David Becker, d'Arcadi Radeff dans le rôle de son fils Achille, et d'Irène Jacob. Un casting qui fonctionne bien à l'écran et qui tranche avec ce qu'on voit habituellement dans ce genre de production française. Le générique est soigné et pose bien l'ambiance. On est dans un registre thriller paranoïaque numérique, avec un petit côté Jason Bourne. Le genre est rare dans la production francophone, et il est ici traité avec sérieux. Le premier épisode prend son temps pour installer les personnages et leur histoire. Il faut lui laisser le temps de démarrer, l'intrigue ne s'emballe pas immédiatement. Ensuite, la série tient en haleine jusqu'au bout, nous avons dévoré tous les épisodes à la suite ! La réalisation est maîtrisée, même parfois impressionnante et les acteurs sont convaincants dans leurs rôles. Sofia Essaïdi porte l'ensemble sans en faire des tonnes, Alexis Michalik apporte une présence efficace dans le rôle de David à des moments clefs de l'histoire, Arcadi Radeff est une belle découverte dans le rôle du fils, et Irène Jacob a un rôle interessant. Les 6 épisodes sont disponibles dès le 17 avril sur Prime Vidéo. À regarder ce week-end par exemple. Lu 21119 fois
[2026-04-16 02:00:00]

 
 
Le Rêve d'Abel Gance / Érik Bullot / France / 2024 / Sur HENRI

Le Reve d'Abel Gance (2024) Erik BULLOT France / 2024 / 10:12 Composé d'images et de musiques produites avec une intelligence artificielle, Le Rêve d'Abel Gance se propose d'explorer l'imaginaire poétique du cinéaste Abel GANCE à travers sa maison-cristal, à la fois laboratoire, studio de tournage, et espace neuronal. « We are like the dreamer who dreams, and then lives inside the dream... But, who is the dreamer? [Nous sommes comme le rêveur, qui rêve et se retrouve ensuite à vivre à l'intérieur du rêve... Mais qui est le rêveur ?] », Twin Peaks : The Return (2017) (David LYNCH, 2017) De qui est le rêve dans lequel nous sommes pris ? Celui du cinéaste Abel Gance, assurément, dont nombre de projets sont restés à l'état de rêves, de plans inachevés. C'est que Gance rêvait grand le futur de son art, sous une forme totale, affranchie de son dispositif, avec des images libérées de l'écran, envahissant toutes les surfaces. À moins qu'un rêveur ne rêve les rêves de Gance ? Le réalisateur et chercheur Érik Bullot sonde les virtualités, les en-deçà et au-delà des films : objets sans images, incomplets, performés... autant d'interfaces qui invitent à imaginer, à travers les manques et les suggestions. Son roman-photo en noir et blanc déploie des visions d'un passé possible qui valent comme images d'un rêve (nocturne), images de rêve (fabuleuses), images rêvées (fantasmées). Des indices parasitent la perception : grésillements, perspectives aberrantes, temps discontinu. Si bien que le songe paraît « synthétique », « artificiel », produit d'une machine. Les appareils – du cinéma à l'IA – semblent se rêver eux-mêmes... (Élodie Tamayo) (La suite sur le site) L'IA au service du cinéma à la Cinémathèque Française cette semaine. Lu 27906 fois
[2026-04-15 02:00:00]

 
 
Camille Cottin et Louis Garrel dans Juste une illusion

C'est dans une ambiance années 80 que s'est tenue l'avant-première de Juste une illusion, le nouveau film d'Éric Toledano et Olivier Nakache. Le casting au grand complet avait fait le déplacement : Camille COTTIN et Louis GARREL, qui incarnent le couple central du film, mais aussi Pierre Lottin, et les deux jeunes révélations Simon Boublil et Alexis Rosenstiehl — qui s'en sortent vraiment très bien à l'écran, notons-le. Les deux réalisateurs étaient bien sûr présents. La soirée était animée par Camille Combal, qui a invité sur scène Michel Drucker pour recréer l'atmosphère de son émission culte Champs-Élysées. Diffusée tous les samedis soir sur Antenne 2 de 1982 à 1990, l'émission était l'une des références télévisuelles de la décennie. Un clin d'œil parfaitement raccord avec l'esprit du film, puisque l'histoire se déroule précisément en 1985, dans la banlieue parisienne. Le film est décrit par les réalisateurs eux-mêmes comme leur œuvre la plus personnelle : les personnages des parents sont directement inspirés de leurs propres familles. On y suit Vincent, bientôt 13 ans, coincé entre des parents en conflit et un grand frère distant, à l'âge charnière où l'on n'est plus vraiment un enfant sans être encore tout à fait adulte. Le titre est emprunté à la chanson du groupe Imagination, et la reconstitution de l'époque a visiblement été soignée — Toledano et Nakache étaient eux-mêmes adolescents dans les années 80, ce qui se sent. Juste une illusion sort en salles le 15 avril. Un grand merci au Club Allociné et à Gaumont pour l'invitation. Lu 29148 fois
[2026-04-13 02:00:00]

 
 
TRAQUE/THE HUNTED - 4K Ultra HD
 
 
Marilyn Monroe, Anna Magnani, Ruggero Orlando : David di Donatello 1959 / Auteurs divers / Italie / 1959 / Sur HENRI

Marilyn Monroe, Anna Magnani, Ruggero Orlando (1959) David di Donatello 1959 Auteurs divers Italie / 1959 / 3:16 / VO (italien) avec sous-titres français en option New York, mai 1959. La rencontre sans pareille entre Marilyn MONROE et Anna MAGNANI à l'occasion d'une remise de prix orchestrée par l'Académie du cinéma italien. New York, 14 mai 1959 : à l'Institut culturel italien, Marilyn Monroe reçoit le David di Donatello de la meilleure actrice pour Le Prince et la Danseuse, dans lequel elle jouait l'année précédente sous la direction de Laurence Olivier. Le journaliste Ruggero ORLANDO puis le directeur de l'Institut, Filippo DONNINI, se placent aux côtés de la star pour lui remettre le prix, la dominant presque, tandis qu'une petite foule de journalistes se presse autour d'elle en lui posant des questions en italien. Monroe semble intimidée, presque effrayée. Soudain apparaît la seule autre figure féminine : Anna Magnani se fraye un chemin dans ce microcosme d'hommes qui semblent rivaliser pour figurer aux côtés de la diva. À la vue de l'actrice italienne – présente aux États-Unis pour le tournage de L'Homme à la peau de serpent, son troisième film hollywoodien après La Rose tatouée (Oscar de meilleure actrice) et Car sauvage est le vent –, Monroe est visiblement soulagée : elle sourit et semble vouloir s'appuyer sur elle... (Chiara Tognolotti) (La suite sur le site) Marilyn et Anna, quoi de mieux ? A la cinémathèque Française cette semaine. Lu 40280 fois
[2026-04-08 02:00:00]

 
 
Pour le plaisir avt premiere Renoir Aix Alexandra Lamy et Reem Khécy le 7 4 26
 
 
Découverte de la série Reunion sur Sooner
 
 
Qui donc a revé ? / Liliane de Kermadec / France / 1965 / Sur HENRI
 
 
Bande annonce et affiche The Criminals
 
 
Avant-première The Drama avec Zendaya et Robert Pattinson
 
 
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