Devant la promesse d'un nouveau jouet qui doit être plus mieux que la situation présente, nous nous inquiétons généralement d'avoir une démonstration factuelle des bénéfices escomptés. Et c'est le propre de toute nouveauté de nous vanter son retour sur investissement. Alors, tout le monde connaît Solow et son "les ordinateurs sont partout sauf dans les courbes de productivité" sauf qu'au stade de complexité où nous en somme, s'il ne s'agissait que de technos les choses seraient enfantines. Or, ce n'est typiquement pas le cas de l'Enterprise 2.0. Ses tenants, moi le premier, luttons à longueur de posts et de conférences pour mettre l'organisation et le modèle plutôt que la caisse à outil au centre du sujet, mais le fait est que les études de cas se transposent avec précaution, surtout quand je répête moi-même, là aussi à longueur de posts et de conférences, que le business-model et sa différentiation son identité sont centraux, donc impactant. Si tu viens pas à l'Enterprise 2.0, l'Enterprise 2.0 vient déjà à toi et la question n'est donc plus de savoir s'il faut, mais quand et comment, d'autant qu'il suffit de regarder la situation présente pour mesurer la létalité des modèles en place.[2007-10-29 18:16:51] Read
J'aime beaucoup le commentaire de Jeff Jarvis à propos de l'arrêt du magazine Business 2.0, cela illustre en effet bien des choses. Traduction approximative : Pourquoi diable [Business 2.0] n'a pas commencé ou soit passé online ? S'il n'avait été pensé comme un produit, mais comme une communauté, il aurait pu être le media qui aurait montré comment les choses fonctionnent. Il n'avait donc pas de groupe dans Facebook pour le sauver. Il était produit par une compagnie "modèle 1.0" qui l'a pensé en terme de bien plutôt que comme un espace. CQFD. À l'aube du web 2, le patron du guardian avait dit qu'il ne suffisait plus d'être sur Internet, qu'il fallait en faire partie. C'est peu de le dire si l'on regarde où nous en sommes et à quel point le business est devenu social et les réseaux sociaux dominants. Et ce n'est pas fini ![2007-09-06 04:00:05] Read
La rentrée s'annonce marchande, elle l'est dans les projets qui rentrent chez nous, elle le sera du 11 au 13 septembre prochain, avec la quatrième convention e-commerce de Paris. Il y a du monde sur l'événement, preuve que le marché est dynamique. Quelques punaises sur l'agenda des conférences : Mardi 11, on aura droit au baromètre de la FEVAD, histoire de voir si le frémissementse confirme, et des questions sur le luxe, décidément un sujet très en vogue. Mercredi, je retiens une bonne question posée à la grande distribution Jeudi 13, il y a une session sur l'international, où l'on parlera de B2B. Ça tombe bien puisque j'ai été interviewé par Conquérir sur ce sujet, à paraître le mois prochain. Et pour finir et revenir au 2.0, Stratégies 2.0 pour les e-marchands où je note une intervention sur le CRM dans les Skyblogs. Le grand intérêt de cette manifestation, ce sera pour moi d'y prendre la température et notament une mesure de l'intégration des dynamiques participatives, même si, comme je l'ai déjà expliqué, l'e-commerce est déjà 2.0 avant l'heure et même si je n'ai pas repéré la présence d'acteurs participatifs comme Zlio. Rendez-vous mi-septembre avec le résultat sur pièces. var uri = 'http://impfr.tradedoubler.com/imp?type(js)g(16801030)a(1414377)' + new String (Math.random()).substring (2, 11); document.write(''); [2007-08-28 16:54:57] Read
Et si le p2p n'avait pas encore abattu toutes ses cartes en France ? Et si l'on pouvait parler d'argent et de p2p au delà de Paypal. De confiance ailleurs que sur Ebay. De pression sociale plus forte que sur MySpace... C'est ce qui c'est passé au barcampParis12 de ce week-end. Il y était question des migrants et de ce modèle d'entraide particulier qu'ils ont apporté dans leurs valises pour soutenir le financement des membres de leur communautés.[2007-06-28 23:56:43] Read
Beaucoup d’universités, pour ne pas dire toutes, prennent position aujourd’hui dans l’économie de la connaissance, l’économie numérique, l’économie du don. Elles comprennent la valeur de leur patrimoine intellectuel. Les articles scientifiques sont de plus en plus publiés en archives ouvertes. Depuis peu, nous nous intéressons aussi à nos patrimoines pédagogiques, les produits de l’intelligence ordinaire de l’université. Nous commençons des campagnes systématiques d’enregistrement. Ces enregistrements podcastables ont beaucoup d’utilité : favoriser la compréhension des jeunes étudiants, qui ont du mal à entrer dans les langues scientifiques, stimuler le travail en groupe, adapter l’université à la vie quotidienne d’étudiants salariés pour 30% d’entre eux, rendre accessibles les universités.[2007-06-16 17:02:15] Read
« Dessine-moi le Web deux zéro » s’est demandé ces derniers temps si la chose 2.0 était à ce point admise qu’il n’y aurait plus rien à en dire. 2.0, le simple label de l’actuel ? Ainsi les Inrockuptibles viennent-ils de publier un article « l’université 2.0 » (numéro 599 du 29 mai 2007) dans lequel est fait l’éloge de deux établissements, le Collège de France et l’ENS, qui mettent à disposition de leurs publics des enregistrements podcastables de conférences. Deux établissements, pas n’importe lesquels, monuments parisiens, quasi sans étudiants, en tout cas différents de l’université ordinaire, faite des 17 universités « de masse », qui assume en Île-de-France l’essentiel des 300 000 étudiants. Un Web 2.0 universitaire, c’est un modèle idéal de changement des universités, par l’intérieur. Mais une base vidéo podcastable, si riche, si prestigieuse qu’elle soit, cela ne suffit peut-être pas à apposer le fameux label. Même si cela fait un joli titre, ce qu’on ne reprochera pas aux Inrocks, loin de là. A condition qu’on aille un peu plus loin. L’université 2.0, ce n’est pas seulement une technologie apparentée au Web 2.0, introduite à l’université, c’est une université qui tire parti de sa nature de réseau humain savant, pour animer son territoire et jouer un rôle moteur dans l’économie numérique. [2007-06-16 16:45:56] Read
Yann Gourvennec vis le web 2.0 et en parle sur http://visionarymarketing.com. C'est sous l'angle du néo-marketing et des enjeux de la coorpération qu'il nous dresse son portrait du web 2.[2007-06-14 16:32:50] Read
Le web 2.0 est lié à la participation, la participation induit souvent des pseudos, les pseudos ont quelquefois des avatars et les avatars depuis Gibson ont toujours voulu être en 3D ! Un pas de plus dans la compétition est franchi avec Gizmoz et fix8, deux société investissant le créneau différemment : Express Yourself with Gizmoz Video Clips Gizmoz est une société israélienne qui vient de lever 6,3 M$ pour sa plate-forme en ligne d'avatar 3D. Fix8 propose une application au téléchargement avec reconnaissance faciale et détection de mouvement qui permet avec une webcam de répliquer vos mouvements en temps réel... Alors gadget inutile ou avancée cyberpunk ? Testez et donnez-vous votre avis : Gizmoz .com fix8.com [2007-06-14 16:27:19] Read
Il y a six mois maintenant que nous avons lancé Dessine-moi le web 2.0, blog collectif ouvert pour que ceux qui ont quelque chose à dire sur le web 2.0, et d'abord une définition, puisse confronter idées et points de vues. Nous sommes fier de cette initiative, dont je tire à titre personnel une grande satisfaction et nous travaillons d'ailleurs - petit scoop au passage - à préparer un événement sympa pour faire la fête avec la petite centaine de contributeurs. Depuis novembre, l'intensité du débat a un peu baissé, surtout celui sur sa définition, d'où un fameux billet de votre serviteur, bien dans le ton d'un constat partagé que le web 2 était passé au stade de la mise en pratique accélérée, si pas de la banalisation. Toujours est-il qu'il y a d'autres sphères comme FrenchWeb.org, lancé par l'ami Richard, et puis voilà que sur le blog nos confrères de Publicis Net, on trouve les BadTalk, où l'interview d'une personnalité à propos du web 2. David Lynch nous y explique ce qu'il faut avec le web (ce mec est grand !), mais sérieusement je ne vois pas bien ce que le web 2 vient faire la dedans. Bon, les vidéos sont sur DailyMotion, je n'ai vu aucun podcast, ce qui s'y dit confirme surtout que le web est vraiment central dans le marketing, la culture et la com'. Pour le reste, puisqu'il ne s'agit plus d'en débattre et que l'enjeu est sans doute une tentative d'évangélisation, l'idée n'est pas inintéressante, pour peu que ça donne du web 2 une idée en phase avec ce dont il s'agit. Sur ce point, je suis dubitatif, mais qu'en pensez-vous ?[2007-05-18 04:00:05] Read
Dans un précédent billet sur Flickr et tout particulièrement sur l'intégration annoncé de la vidéo, je vous ai expliqué que ce service ne se positionnait pas comme une photothèque mais comme un réseau social. Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, l'essentiel des sites de contenu générés par les utilisateurs (UGC) ne sont pas des médias ou des documenthèques, mais des réseaux sociaux au sens où le bénéfice utilisateur est la socialisation qu'il en retire. Il est vrai qu'en monétisant le contenu, ne serait-ce que par la pub, ces services sèment le doute en plaçant la valeur non pas sur celle de l'échange, mais sur le contenu lui-même, mais ça c'est un autre problème. À partir du moment où l'enjeu est de partager des contenus pour développer de la notoriété, sa liste d'amis et globalement socialiser, il est logique que Flickr étende la palette des contenus à partager à la vidéo. Une évolution multisupport conforme à celles des réseaux sociaux, mais aussi une question de fonds sur l'identité numérique sous le postulat de ce que met l'utilisateur au centre.[2007-05-12 14:00:01] Read
The web and the blogs have, as never ever before, played a significant role in the French presidential elections. This has forever impacted the political strategies in this country and has set a benchmark for some. The web is very popular with the French : one out of 2 french citizens is connected to the web and France has 4 million blogs. Worldwide nothing new. As local political lifes goes on - in Italy, in Israel, in China and in many countries - the local experiences can benefit people and candidates everywhere. In the US, the presidential election of 2008 has already seen a number of initiatives on both sides : Barack Obama, John Edwards, John Mc Cain, and some severe attacks on Hilary Clinton. I have heard that some candidates have created virtual worlds on Second Life. In France, political parties have realized the importance of the web when France said NO to the European Consitution, in 2005 : as Jean Philippe Clement put it : "the media said yes, and the web said no". So here is how the web 2.0 strategies were put in play during this french presidential campaign. A few facts about the web in the campaign - The 4 leading candidates in France operated their websites with real success : Sarkozy, Royal , Bayrou , and Le Pen. - Each of their parties put up mash-ups from Google Maps to allow supporters to register directly to share a political action or join a group. - See a map of the french blogoshere here. - All french leading magazines and dailies opened weblogs for writers and popular individuals. - IFOP conducted a survey in February : 47% of internet surfers are looking for political information on the web. This is particularly true of people above 35 years old, not of the younger ones. Download the research here. - 21% of polled french citizens trust blogs as a source of information (Source Ipsos). - The traffic of the political weblogs increased by 250% according to FranceInfo (May 5th, 2007). - Out of the top 6 most influencial french blogs, 5 relate directly (Versac, Bayrou, embruns) or comment occasionnally (Loic le Meur, Point Blog) politics and the presidential campaign. - The webcasts distributed through the leading video platform are a good benchmark. Segolene's message has been seen 44 000 times. The "promotional" video of Sarkozy and the 21 children taken hostage, 300 000 times. How did the 2 leading candidates built their web strategy? Segolene Royal engaged in a viral strategy, stimulating the discussion while Sarkozy was focusing on his own site, creating his own web TV - NSTV, putting up a lot of content and focusing on his program. The web budget of Segolene Royal amounted to € 1.2 million. Her team put together a map of the supporting blogs. See below. She had 40 moderators sorting out the messages and ideas and pull from it major ideas and messages. Nonetheless, her campaign could not fill in the gaps left by her own program. Sarkozy launched his web strategy quite early in 2006. Sarkozy had a supporter's club very active in the campaign. Loic Le Meur, the french most influencial blogger regardless of the last ranking, participated unofficially but actively in that campaign, advising Sarkozy, suggesting video interviews, inviting him to speak at "Le Web 3.0", taking stances on his own blog and congratulating him for his election 1 hour before the results were published. In the end, the web was smartly used by both candidates, but one used it as a technique, while the other leveraged it around his program. The one with the strongest focus won and his web strategy breathed that focus. But the web did not change history, nor did it replace the power of television. A final note : in his first speach after his election, there was an inscription behind him : sarkozy.fr. Read more from here, Jacques Seguela et Thierry Saussez' point of view, Segolene's Royal map of supporting blogs. [2007-05-11 17:45:45] Read
Cet été, Digg avait pris conscience de la fragilité de son mode de gouvernance et tenté une réforme, mais celle-ci avait surtout démontré qu'on ne change pas les règles d'un espace comme celui-là facilement. Tout emblématique qu'il est du web 2 et de sa dimension hautement participative, l'équipe de Digg pensait visiblement que ce type d'environnement se pilotait d'en haut, à l'ancienne, et a continué à le penser. C'était une erreur et ils viennent d'en subir une cruelle démonstration. J'ai déjà eu l'occasion de parler du fait qu'il y a bien un rapport de force entre les dépositaires du service et ceux qui s'en servent. L'erreur me semble provenir d'un point dont j'ai souvent parlé à propos des modèles web 2 "de base", à savoir la divergence de point de vue sur la création de valeur qui existe entre les promoteur du service et les utilisateurs. Les premiers voient les choses d'un point de vue patrimonial sur les contenus publiés, alors que les second échangent lesdits contenus contre de la notoriété et de la sociabilité. À vouloir changer les règles sur la publication, cela ne change pas grand chose du point de vue des contenus, mais cela change tout sur les conditions d'entretien et de maîtrise de la notoriété acquise. Digg, comme tout environnement web 2 de ce genre, est un écosystème où les utilisateurs créent de la valeur pour eux-mêmes. Ils entendent donc que cette valeur soit préservée. Décider sans eux et d'en haut du changement des règles revient à les déposséder de ce patrimoine-là. Il ne faut donc pas s'étonner qu'ils soient très réactifs sur ces changements et raisonnent bien en communauté pour préserver les règles du jeu qui sont la base de leur patrimoine à eux. Digg a un putain de problème de gourvernance. La participation qu'il prône dans son modèle en est absente. Comme quoi le web 2, ce n'est pas que de la techno, c'est bien et avant tout une manière de faire et gérer les choses, avec une vraie question de management des communautés, de gestion en prise AVEC les utilisateurs. Cette histoire de lien aurait pu être anecdotique, mais il semble évident que les initiatives top-down des promoteurs de Digg ont créé une très forte sensibilité des utilisateurs qui sont sûrs de leur force. Ça va devenir compliqué de recréer un environnement de confiance pour de futures évolutions. À se maintenir en contradiction, à ne pas impliquer ses utilisateurs les plus dynamiques et influents, Digg perd en lucidité et en prise avec le terrain et risque bien de continuer à se prendre des claques. La seule chose rassurante, pour l'instant, c'est que les utilisateurs n'ont pas l'intention d'abandonner le navire. [2007-05-02 14:00:06] Read
Ce week-end, sous le soleil Atlantique, je lisais avec intérêt des points de vue élogieux des directeurs de campagne des candidats aux primaires US sur la manière dont les candidats à la présidentielle ont su tirer profit du net et en particulier du web 2, notamment autour de la vidéo. Etonnant, mais le fait est que le débat Royal-Bayrou suscite outre-atlantique beaucoup d'observations. Exemple sur Prezvid, blog influent autour de la campagne US de 2008, qui relève que le débat s'est retrouvé retranscrit sur un blog (RMC ndr), diffusé en vidéo sur une plateforme oubverte (DailyMotion), vidéo à l'audience massive, sans compter que les deux protagonistes ont repris ladite vidéo sur leurs blogs respectifs, avec là aussi des torrents de commentaires. Il est vrai que s'il est un domaine où le web 2 a bénéficié d'une adoption puissante et rapide, c'est bien la politique. Il en est presque paradoxal de ne plus s'étonner de voir tous les candidats avec un Ziki et jouer à fond la viralité en couplant vidéos sur DailyMotion et blogs. Je ne connais pas beaucoup de marques qui ont atteind un tel degré d'intégration du web 2 ! Alors oui, le net français est un des grands vainqueurs de cette campagne, comme l'avais déjà souligné Débat2007, en tous les cas en tant qu'outil car je suis personnellement assez déçu du peu de cas fait des enjeux de la Société de l'Information et de l'Economie Numérique, mais passons. Ne goûtons pas notre plaisir de voir les US trouver idées et innovation chez nous ![2007-05-02 04:00:06] Read
Il est stupéfiant de constater à quel point le Web est toujours soumis aux lois de l'effet de mode. Aujourd'hui, la nouvelle mode est clairement au "Web 2.0". Plus un dîner en ville, plus un magazine de presse pro ou même grand public, plus une réunion avec nos chers directeur marketing dans lequel on n'entende pas parler de Web 2.0, blogs, wiki, Second Life et compagnie... Dès lors nos grands "experts 2.0", réels ou improvisés pour l'occasion, nous expliquent le plus sérieusement du monde que : "le Web 2.0, c'est déjà dépassé, maintenant on est au Web 3.0 !". Surenchère oblige, quant on joue l'effet de mode et d'innovation il faut être le plus en avance possible. Un seul problème : le Web 2.0, au-delà de la réalité incontestable du phénomène, n'est-il pas en fait un nouvel alibi pour éviter de réfléchir, de travailler et d'être réellement innovant ?[2007-04-16 18:23:21] Read
L'ami Alexis Mons me demandait de lui parler du web 2.0. Lui plaçait le web 2.0 au pic des espérances. Et moi de lui répondre. Ah ! non ! c'est un peu court, jeune homme ! On pouvait dire... Oh ! Dieu !... Bien des choses en somme. En variant le ton, -par exemple, tenez Nicolas Sarkosy : C’est l’Elysée 1.0, et no comment les bloggeurs Shimon Perez : faites en quelque chose de beau Ségolène Royal : c’est un coup des RG, lisez le sur mon blog, (qui est aussi un coup des RG). Je songe à reprendre ma liberté! Gilles Babinet : je fais le 2.0 et puis j’arrête. Tarik Krim : j'en suis l’homme de l’année, non ? Emmanuel Parody : la webosphère 2.0, c'est la webosphère 1.0, les chiffres en plus Pierre Chappaz : j’ai un intérêt minoritaire dans le web 2.0 Loic Le Meur : Je prépare Le Web 3.0. C’est le 2.0 sans les cons ! Rodrigo Sepulvéda : J’en suis le Chief Officer Entertainment Claire Leproust : c’est TV 2.0 sur Mobile 2.0 Gregory Pouy : le web 2.0, c'est deux fois plus de chances de se différencier. Fred Cavazza : c'est nouveau, non? Julien Jacob : c’est Media 2.0 Jacques Froissant : c’est HR 2.0 Ma psy : c’est Lacanien et 200€ la scéance. Mon coach : soyez positif; c'est 200€ la scéance. Ma compagne : c’est l’ordinateur dans le lit conjugal Mon fils de 3 ans : t’étais où aujourd’hui papa ?- chez Eyeka, Melvil - Eyeka.. c'est web 2.0, ça, papa! Karine Sabatier : le Web 2.0 a une âmeMatthieu Chéreau : l'image en 2.0, le son en 5.1 Guillaume Simon : Kiss le web 2.0 Pascal Mercier : c’est magique, j’en suis à ma 9eme levée de fonds depuis début 2007. Jean Michel Billaut : c’est l’abolition de la retraite Yves Languepin : j’aime pas trop cette expression mais… Alexandre Mars : je rentre en bourse bientôt avec une équipe de stagiaires ! Benjamin Bejbaum : j’ai refusé $ 330 millions ; je me demande si j’ai pas fait une bêtise ! Isabelle André : c'est le coaching participatif. Laurent Esposito : elle est où la caméra Jérôme Wagner : la bannières sur internet, c’est la réclame il y a 30 ans ! La direction de la concurrence : montons une commission – Il y a un truc nouveau, ça s’appelle l’internet Les publicitaires : faut monter une filiale spécialisée…ou rebaptisons la filiale « Interactive ». Les VC : c’est quoi le modèle économique. La presse : allez on y va ! Anne-Sophie Pastel : flûte, la presse féminine y va ! Marc Simoncini : a partir du moment où ils couchent ensemble ! Jean Marc Holder : c'est cadeau 2.0 David et Julien : on raconte n’importe quoi et ça marche. Manuel Diaz : vive la concurrence François Nonnenmacher : que la force soit avec vous Richard Piacentini : c'est Ruby, tout simplement François Bayrou : j’en suis à l’extrême centre Arnaud de Montebourg : taxons les vraies entreprises Web 2.0 pour financer les faux chômeurs.Voilà Alexis, ce que je pouvais dire du web 2.0. Cette tirade ne vaut en rien l'original, la vraie, la tirade du nez, d'Edmond Rostand. Faites moi part de vos suggestions. Vous pouvez aussi participer à la tirade du web 2.0, qui continue ici.[2007-03-22 08:58:33] Read